Expo De Bacon jusqu’aux Beatles Milan

Posted by milanblogger | milan | Wednesday 1 February 2012 9:42 am

Entre les années 1950 et 1960, l’Europe a été le théâtre d’une intense révolution sonore et esthétique. Outre les expériences musicales et l’émergence de nombreuses stars du rock, se développait une production visuelle impressionnante, basée sur la recherche de l’inédit, de l’interdit, de la provocation, de la remise en cause d’anciens canons considérés comme obsolètes en faveur d’un art plastique où l’«esthétique» et le «beau» commençaient à prendre des chemins très différents. Ainsi, pendant que les Beatles composaient les futures perles du rock, Francis Bacon associait la dimension humaine dans ses peintures avec la monstruosité, l’atrocité et la souffrance.

bacon <b>beatles</b> milan

L’exposition «De Bacon jusqu’aux Beatles: de nouvelles images en Europe dans les années du rock”, qui se tiendra au Museo della Permanente, propose un parcours entre la création sonore et visuelle, en présentant une belle sélection d’œuvres à regarder avec des écouteurs pour apprécier les meilleurs succès de l’époque. Le format de l’exposition est très intéressant et s’inscrit dans une lignée qui a de plus en plus de succès dans les arts visuels: l’association avec la musique ou l’infiltration sonore dans la contemplation visuelle, avec l’intention d’offrir une expérience qui soit sensorielle (selon la conservatrice Chiara Gatti). De cette manière, en surveillant de près la révolution sonore et esthétique, il est possible de déceler les influences mutuelles et de comprendre jusqu’à quel point ce nouveau regard a influencé la composition sonore et comment la façon d’écouter la musique a eu un impact sur la manière de voir et de traiter le visuel.

L’exposition inclut également Peter Blake et Richard Hamilton, et les artistes du mouvement italien «Arte Povera», comme Alberto Giacometti, Mimmo Rotella, Giuseppe Guerreschi et Mario Schifano; l’américain William Utermolhen, l’allemand Horst Antes et les français Jean Dubuffet et Cesar. La “partie sonore” est représentée par les Beatles, les Pink Floyd, Elvis, Jimi Hendrix, Joan Baez, Jim Morrison et Mick Jagger. Il est intéressant de noter que les peintures (surtout des gros formats) et les sculptures sont éclairées comme s’il s’agissait de musiciens sur une scène afin de reconstruire et d’évoquer l’ambiance de cette période marquée par de profonds changements sociaux, politiques et économiques, depuis la guerre du Vietnam jusqu’à Woodstock.

L’exposition aura lieu au Museo della Permanente, situé Via Turati 34, jusqu’au 12 Février. Le billet d’entrée est de 6 euros. Horaires: du mardi au vendredi, de 10h jusqu’à 13h et de 14h30 jusqu’à 18h30 et les samedis et dimanches ainsi que les jours fériés de 10 h à 18h30 (fermeture les lundis). Pour de plus amples informations, veuillez cliquer sur ce lien: http://www.lapermanente.it/eventi/bacon.aspx.

 


 

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Nous vous conseillons de louer l’un des appartements à Milan à ces dates et de profiter de l’une de ces impressionnantes expositions.

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Andrea Pazienza à Milan

Posted by milanblogger | milan | Tuesday 3 January 2012 8:58 am

Il s’agit d’un personnage controversé de l’art italien, probablement un des meilleurs dessinateurs de BD de tous les temps. Son nom est Andrea Pazienza, et sa vie a été très brève (32 ans), mais incroyablement intense, non seulement pour les évènements qui l’ont animée, mais aussi pour sa manière de vivre la vie : totale, absolue, extrême. Andrea Pazienza, s’est défini plusieurs fois comme “le meilleur dessinateur vivant”, une affirmation qui semble un peu pétulante, surtout si on ne connait pas son œuvre. Ensuite, en ouvrant n’importe quelle BD de sa production, on se rend compte de ce que le niveau de ses dessins permet une présomption sans peur aucune : la force des couleurs qu’il utilise et son incroyable habilité dans le tracer créent des histoires qui – littéralement – sortent des pages et nous entrent dans la tête, dans la vie.

andrea <b>pazienza</b> milan

Andrea Pazienza est né à San Benedetto del Tronto le 23 mai 1956. Son père, professeur d’éducation artistique, lui a transmis depuis petit son amour pour l’art, en lui apprenant à regarder. Depuis tout jeune, Pazienza a laissé des traces de génialité, en réalisant des mises en scène pour des spectacles du Teatro Verdi de San Severo et, depuis 1973, en faisant des expositions individuelles et collectives. Il a atteint un succès très grand grâce à la première BD qu’il a publié. “Les extraordinaires aventures de Penthotal “, une histoire inspirée par ses années passées à l’université de Bologne (qu’il a laissé lorsqu’il lui manquait deux examens pour obtenir sa licence). Il se dédiait aussi à la peinture, un autre art qu’il a développé depuis très jeune, en créant un tableau emblématique qui représentait son suicide, quand il avait seulement 15 ans. En 1984, il révèle publiquement le côté le plus obscur de sa production artistique: le lien avec l’héroïne et la dépendance aux drogues. Ce sont elles qui l’ont conduit à la mort : le 16 juin 1988, dans sa maison de Montepulciano (Toscane), Andrea Pazienza est mort d’une overdose d’héroïne. On n’a jamais su s’il s’agissait d’un suicide ou d’une overdose assumée sans la volonté de mourir.

Quoi qu’il en soit, Pazienza laisse un héritage incomparable dans le monde de la BD italienne. L’exposition “Pazienza un cuerno!”, organisée par la Galería Ca’ di Fra’ en colaboratio avec la Little Nemo Art Gallery de Turin prétend réunir une série d’œuvres plus significatives de l’artiste. Tout le mois de janvier on peut la visiter dans l’espace de Via Carlo Farini 2 (Milan).

Pour plus d’informations : http://sbamcomics.it/eventi/eventi-pazienza-un-corno-alla-ca-di-fra.

 


 

 

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Ne passez donc pas à côté de la possibilité de connaître cet artiste. Nous vous recommandons de louer un des appartements à Milan et de venir profiter d’une visite à l’art de la BD, de la main d’un de ses auteurs les plus reconnus.

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Farhan Siki à Milan

Posted by milanblogger | milan | Monday 12 December 2011 9:24 am

Surnommé “ Le Banksy asiatique” en raison de ses messages perspicaces associé à la qualité de ses oeuvres, Fahran Siki est un des exposants majeurs du street art. Considéré par la critique comme un art éphémère, comme un art qui en pouvait se vendre, acheter ou posséder, grâce à des artistes comme Banksy, ou lui, ct art se fait sa position dans a hiérarchie artistique tout en conservant les valeurs le distinguant.

farhan <b>siki</b> milan

Sans aucun doute, durant la dernière décennie a permis au street de s’insérer dans les circuits conventionnels artistiques entre expositions, vente d’oeuvres, ou thématique choisie par les artistes qui en résume plus qu’à la métropole mais prend d’autres directions pour réaliser leurs oeuvres, et aussi au niveau des matériaux pouvant être transporter, exhiber et enfin vendus.

Peut-elle être considérée une trahison ? Les puristes diront que oui, tandis que les plus modérés assurent que les galeries offrent un espace afin que les oeuvres engagées socialement transmettent leur message, et leur provocation puisse avoir un accès direct à la vente d’oeuvres. Mais sans aucun doute, ce message exhibé sur les murs blancs de ces espaces perd sa force.

Pour toutes ces raisons, il est recommandé d’assister à une de ces expositions: pour avoir une idée de ce que signifie transférer un message d’un support à un autre, et pouvoir évaluer de quelle manière son contenu se modifie.

Fahran Siki est un jeune artiste indonésien qui n’avait jamais eu la possibilité de pouvoir exposer en Europe. Son moment est arrivé quand la Primo Gallery de Milan lui a offert cette opportunité, et lui offrir ses murs jusqu’au 28 janvier 2012. L’exposition sera inaugurée le 14 Décembre à 19h et présentera 15 oeuvres, toutes inédites.

Ses oeuvres présentent ses messages de forme humoristique, et audacieuse, en explorant en profondeur l’élément textuel. Il utilise aussi des logos, des icônes, et des symboles de la culture de masse local, et globales, les disposant sur ses toiles, en les chargeant d’attribution hyperboliques, et de parodie. Son langage se rapproche du monde de la publicité, et de la communication, grâce auquel l’artiste présente les ironiques, et amères contradictions de la vie contemporaine.

Même si cela peut paraitre paradoxal, ses attaques polémiques se dirigent au monde de l’art, à la dérive de certains artistes de tomber dans le “star system”(se référant à des personnages comme Damien Hirsyi est son crâne anthropomorphique de diamants vendues pour la somme de 74 Millions de Dollars)

 

 

 

 

 

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Pour qui aime raisonner sur le signifié de la critique avancée par la street art, aujourd’hui il est fortement recommandé de vous rendre à cette exposition. Il vous est possible louer un appartements à Milan et consacré quelques jours à l’art, et à la culture dans la capitale de la mode italienne.

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AlValnegri Only-apartments TranslatorTraduit par: AlValnegri
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Partir en voyage avec des enfants à Milan

Posted by milanblogger | milan | Wednesday 30 November 2011 9:12 am

Lorsque nous programmons un voyage en famille, nous nous créons pleins d’obstacles car nous ne savons pas comment les distraire et trouver les sites qui nous feront profiter pleinement de notre séjour. Ne vous préoccupez pas ! Au contraire, Milan abrite des sites exceptionnels pour les parents et leurs enfants. Nous vous les présentons.

viajar ninos milan

Milan possède de merveilleux parcs où vous pourrez flâner ou simplement vous détendre pendant que vos enfants s’amusent. Le Parc Sempione, qui se situe entre le Château Sforzesco et la Place Sempione, possède des étangs, des ponts, des parcs de jeux pour enfants et un musée. En quelques mots, vous pouvez toute une après-midi ou une matinée avec vos enfants et emmener, y compris, un goûter et passer une journée complète détendu à un prix très intéressant.

Par ailleurs, le Parc Forlanini de 235 hectares, se situant dans la Via Corelli, est le plus grand parc de Milan et ouvre tous les jours de l’année. Il y a également de très beaux parcs comme le Parc Azzurro où l’on peut se baigner par beau temps.

Si vos enfants sont déjà grands, les visites thématiques guidées sont passionnantes. Il ya des promenades en bus de deux étages parcourant les sites le splus emblématiques de la ville, jusqu’aux excursions photographiques de 3 heures où vous apprenez des techniques basiques pour améliorer les photographies et les portraits. Ainsi, vos enfants connaîtront l’histoire de la ville et les bases de la photographie. Les familles bénéficient de tarifs préférentiels et des réductions pour les plus petits.

Les tarifs préférentiels fonctionnent également pour les nombreux musées, le planétarium, les monuments et les châteaux. Je vous conseille en particulier le Musée MUBA ou le Musée des Enfants à Milan. Vous profiterez autant que vos enfants. Soyez-en sûr !

Louez un vélo ou programmez un circuit comme ceux qui sont offerts par A.W.S. Bici en plein centre-ville.

Vous ne pouvez en aucun cas manquer les boutiques des marchands de glace de Milan. L’une d’entre elles La Bottega del Gelato, implantée dans la Via Pergolesi 3. Vous y trouverez un paradis de saveurs, de couleurs et d’odeurs. Vous ne pourrez pas y résister ! Ce marchand de glace jouit d’une grande renommée internationale pour sa qualité et sa variété de saveurs comme la pistache de Colombie, la grenadille d’Indonésie, le postacchio de Bronte, parmi d’autres variétés exotiques qui vous raviront, vous et vos enfants.

Pour se restaurer, les enfants préfèrent les pizzas et les sandwichs dans un cadre agréable. Rechercher des endroits où les parents et leurs enfants puissent profiter d’un dîner exquis après une journée de découverte et d’émotions s’avère être une tâche difficile. Je vous conseille le Restaurante Norman qui propose de merveilleuses pizzas au feu du bois, des viandes de première qualité et de la charcuterie accompagnées de salades. Il s’agit d’un cadre charmant, décoré avec des ustensiles de cuisine campagnarde et où les enfants sont rois.

Pour plus d’informations: http://www.muba.it/php/news.php

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Ressourcez-vous avec votre famille à Milan avant que commence la nouvelle année. Les appartements à Milan disposent d’une superbe infrastructure et sont à un prix abordable. Il vaut mieux jouir d’un séjour en famille que de se soumettre à une thérapie familiale.

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David Only-apartments TranslatorTraduit par: David
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From Here to Ear à Milan

Posted by milanblogger | milan | Monday 10 October 2011 7:58 am

Dans son intéressante proposition culturelle et artistique, le Hangar Bicocca présente une intéressante exposition du musicien et artiste français Céleste Boursier-Mougenot. Il s’agit de l’adaptation (organisée par Andrea Lissoni) de l’installation sonore montrée pour la première fois au Barbican Centre de Londres, dans laquelle l’artiste explore les relations entre le son, le chaos, les événements hasardeux et la vie quotidienne.

from <b>here</b> to <b>ear</b> milan

Dans l’espace du cube il sera possible de trouver un paysage visionnaire et musical, composé par une guitare électrique suspendue dans l’air, dont “joue” un groupe d’oiseaux, qui en se posant sur les cordes, déterminent spontanément la musique (ou les bruits) que l’on écoute. Il s’agit d’une autre invention de l’artiste et compositeur français, qui concentre son investigation dans la création de sons à partir d’objets qui n’ont rien à voir avec la musique. Dans certains travaux antérieurs il surprit les spectateurs entrain de transformer un aspirateur en un harmonica, des couverts et des assiettes qui devenaient des instruments de percussion, ou en utilisant les sons de la rue en les élaborant électronégatif. Mais les oiseaux sont sa découverte la plus récente et subjective car non seulement ils créent un intéressant jeu visuel, mais aussi ils construisent une métaphore entre le vol et le son, où s’ouvre une profonde réflexion sur la relation entre le hasard et la causalité. Est-ce du hasard ? Cette ancienne question, à laquelle beaucoup répondirent avec une attitude fataliste, ce résout ici de façon plus poétique et moins dramatique et rapproche cette œuvre des expérimentations d’avant-garde ou de la musique indie de Sonic Youth.

Céleste Boursier-Mougenot est né à Nice en 1961. Sa formation artistique ne fut pas visuelle mais musicale : il étudia au Conservatoire de Nice et ensuite il se dédia à la composition. Entre les années 1985 et 1994 il travailla pour le Pascal Rambert Théâtre Company, un groupe théâtral qui se dédie à l’avant-garde et dont les expérimentations furent surement une grande inspiration pour l’artiste. C’est comme cela qu’à partir des années 90, Boursier-Mougenot décida de se dédier à une composition musicale visuelle, rapprochant son travail au domaine plus dynamique des arts visuels, où ses installations sonores furent reçues avec beaucoup d’enthousiasme et réveillèrent beaucoup de curiosité.

Dans son rapprochement à l’expérimentation musicale et surtout à la relation entre la musique et le silence, nous trouvons une intéressante référence à John Cage, où la musique est un concept qui contient beaucoup plus que le son. Cage explicita cette conviction avec son chef d’œuvre 4’33”, dont la partition était composée d’un mot : “Tacet”, c’est-à-dire, garder le silence. Donc pendant 4 minutes et 33 secondes, les spectateurs écoutent le silence et tous les bruits qui le contaminent se convertissent automatiquement en la musique composée. Hasard ?


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Si l’art d’avant-garde t’intéresse et que tu veux découvrir un projet original, ne manque pas l’exposition de Boursier-Mougenot au Hangar Bicocca ! Nous te recommandons de louer un des appartements à Milan et de découvrir son installation sonore, jusqu’au 4 décembre.

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La triennale de Milan : le musée du design à Milan.

Posted by milanblogger | milan | Wednesday 10 August 2011 8:03 am

En général, les musées répliquent ce que les circonstances ne nous disent pas. C’est-à-dire, pour chaque événement, ils inventent de nouveaux concepts pour vendre des entrées et de l’art. Les galeries fonctionnent de la même façon. Le commerce de l’art s’est converti en une gamme de discours qui n’ont que peu de choses à voir avec les processus artistiques actuels, en proie à la voracité avec laquelle les temps changent et à la nécessité de rester à niveau avec les études culturelles. La politique est pleinement concernée par cela, et dans le fond, il résulte que personne ne crée sans penser qu’il croit en quelque chose, qui se situe au-dessus de l’objet produit, de l’œuvre en elle-même. Il n’existe aucune œuvre indépendante de son discours : ce qui est intéressant est que l’œuvre justifie ce discours, sans nécessiter de textes ou d’introduction pompeuse. La décadence de l’art actuel fait trembler les puristes, et, d’autre part, permet d’affirmation de ceux qui, sans beaucoup de talent, peuvent faire de splendides parcours, via Facebook.

Le design, d’autre part, de par sa fonctionnalité et sa nécessité en rapport avec les meilleurs modes d’expression et de dialogue entre les consommateurs, les entreprises, les machineries de sens de tous types à l’intérieur de la culture actuelle, ouvre généralement un espace au milieu du grand vide de signification que l’art visuel sous toutes ses formes laisse parfois. Effectivement, le design obéit par définition à un travail efficace, à partir de ce qui est proposé, il est plus effectif et ponctuel dans beaucoup de sens. Design de meubles, d’intérieur, de vêtements. Milan est la capitale du design, sans concurrence en Italie. Le design est peut-être plus honnête, aujourd’hui, dans la mesure où il jouit d’un marché fixe qui ne s’épuise pas, avec lequel il dialogue constamment et dont nous dépendons tous.

La triennale de Milan est un espace dans lequel tout ce que nous avons cité précédemment se combinent. Depuis le design, l’art graphique, la photographie, la peinture et des séminaires sur l’art, la triade est l’un des espaces les plus riches de culture contemporaine que l’on trouve à Milan. Parmi le meilleur de cette exposition, jusqu’au 28 août, nous pourrons observer une exposition de photographies dédiées à l’unique et au légendaire Pier Paolo Passolini. L’exposition explore le quotidien de ce génie, créateur de chefs-d’œuvre comme Saló, 120 jours de sodomie, probablement l’un des films les plus risqués de tous les temps, fait en Italie. Saló mais le portrait cru d’un groupe de jeunes homes captures par une secte fasciste dans une demeure, et soumis aux rituels les plus répugnants et érotiques, auxquels tous participent jusqu’à, pour certains, la mort. L’exposition présente, d’autres part, la vie quotidienne de l’un des esprits les plus extravagants du cinéma italien. Pour plus d’informations sur la triennale de Milan, visiter la page Web : http://www.triennale.org/

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Pour cela, rien de mieux que de trouver des appartements à Milan et faire parti de sa vie culturelle agitée. En plus de la mode, l’art coûte, il te coûtera cher de savoir que pendant que tu consommes, d’autres sont en train de te consommer.

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Mario Washington à Milan.

Posted by milanblogger | milan | Monday 4 July 2011 8:33 am

Dans le monde de l’art contemporain, toujours plus peuplé, la photographie continue d’être l’un des langages que les jeunes artistes préfèrent utiliser. Dans l’exposition ” lot de la chimie”, qui s’inaugure le 7 juillet à la click galery de Milan, nous trouverons des oeuvre  centrées sur le détail et la récupération de cette capacité de vision sur les détails, que la vie contemporaine – toujours plus rapide – nous a privé est que la photographie tente de nous redonner.

mario washington milan

Mario Washington est un jeune artiste italien qui est né, vit et travaille à Milan. Comme beaucoup aujourd’hui, il étudia le droit et, en même temps, a commencé à se dédiée à la photographie en 2006. Deux ans après s’être installé à New York, centre mondial de l’art contemporain, pour faire un stage à la Bruce Silverstein Gallery, où il apprendra les techniques et tentera de définir son style d’artiste.

À son retour en Italie, il participe à la quatrième édition du “Premio Arte Laguna” (Venecia, 2009) et expose la même année dans l’exposition ” nocturnes métaphysique” de la clique galerie  Click Gallery. Sa première exposition individuelle, ” l’eau de la chimie” a eu lieu depuis le sept et jusqu’aux 27 mars 2011 à l’aquarium civique de Milan, et il inaugurera le 7 juillet à la Click Gallery, galeries d’art avec laquelle l’artiste a établi une collaboration stable. Pour plus d’informations : www.clickgallerymilano.com.

Washington a décidé de se dédiée à la photographie des paysages, de la nature, et surtout d’un certain type de ” natures mortes”, faite de détails urbains et d’illuminations artificielles. Il cherche toujours un jeu de lumières spécifiques, où les couleurs (parfois psychédéliques) contrastent entre elles et donne un aspect très spectral aux édifices et aux panoramas qu’il choisit. Son intention peut-être de ” photographier ce qui est là”, comme dirait William Gibson, père de la littérature cyberpunk, qui dans son roman ” le continu de Gernsback” place l’un de ces personnages devant un édifice pendant des heures entières, espérant que la lumière révèle ou cache le détail qui le transformera en un autre édifice, en autre chose.

Dans la photographie de Mario Washington, il y a beaucoup de silence.

On demande aux spectateurs qu’ils apprennent à regarder les détails, à s’apercevoir que c’est seulement au travers de la vision que la photographie se révèle.

Dans ” lot de la chimie”, lot est étudié au travers de ses innombrables manifestations de son état physique et capturée sur 30 photographies qui montrent son extrême versatilité en phase de l’espace qui la contient, mais aussi son pouvoir corrosif, destructeur, sa force lente qui peut pénétrer n’importe quel matériau est modifiée n’importe quelle forme avec le temps, beaucoup de temps, ce temps qu’aujourd’hui nous ne savons plus espérer ni considérer.

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Si vous voulez voir cette exposition et vérifier si l’artiste a réussi son entreprise, nous vous conseillons de louer des appartements à Milan et de profiter d’un week-end dédié à l’art dans une ville où les espaces contemporains ne manquent pas.

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impressionnisme au Palazzo Reale de Milan

Posted by milanblogger | milan | Monday 6 June 2011 8:22 am

Jusqu’au 19 juin Palazzo Reale présente Impresionista: Capolavori della Clark Collecction composée de 73 œuvres d’art appartenant à la collection Sterling & Francine Clark Art Institute de Massachussets, oú l’on peut trouver les artistes français du XIXème siècle comme Pierre Auguste Renoir, Claude Monet, Edgar Degas, Édouard Manet, Berthe Morisot et Camille Pissarro, Pierre Bonnard, Carot, Gauguin, Millet et Sisley; Toulouse-Lautrec, Bouguereau et Gérôme et bien d’autres artistes.

impresionismo palazzo reale milan

Milan est la première étape de cette exposition itinérante de deux ans dans divers pays européens de la collection impressionniste appartenant au Sterling & Francine Clark Art Institute, qui pour la première fois, visitera l’Italie. L’exposition se concentre sur l’observation de l’innovation dans le maniement de la lumière naturelle dans la peinture néoclassique, formée dans chacune des œuvres réalisée par ces maîtres de la peinture du XIXème siècle.

L’impressionnisme surgit lors de la deuxième moitié du XIXème siècle, lorsque Louis Leroy écrivît sa critique sur l’oeuvre Impression: soleil levant (1872) de Claude Monet, qui se présenta à une exposition de 1874, disant la chose suivante: «En contemplant l’oeuvre je pensais que mes lunettes étaient sales, que représentait cette toile?…, le tableau n’était ni à l’endroit, ni à l’envers…, Impression! Evidemment cela produit une impression…, le papier peint à l’état embryonnaire est plus fini que cette mer». Ainsi, le nom du courant artistique qui cherchait à casser avec le classicisme, en lui attribuant une valeur supérieure à la beauté, fût inventé.

La lumière naturelle, les paysages et la nature seront la source s’inspiration de la peinture impressionniste. Un des précurseurs de ce courant fût Edouard Manet, qui dans ses œuvres, Déjeuner sur l’herbe et Le bar des Folies-Bergère mit en évidence un jeu avec la lumière comme élément unificateur du tableau, tout cela avec des coups de pinceaux plus libres, sans oublier les imperfections propres à la matière plastique, qui marquera l’impressionnisme.

L’apparition de nouveaux produits et pigments due aux avancées industrielles sera une aide pour les nouvelles tonalités des travaux à l’huile, améliorant la pureté des couleurs, jeux de nuances et de saturations des couleurs qu’il était impossible d’obtenir jusqu’alors. Cette saturation des couleurs sera retravaillée plus tard par les fauvistes, qui prônaient l’utilisation libre des couleurs extrêmes, comme nous pouvons le constater dans les oeuvres d’ Henri Matisse.

Bien qu’il n’existe pas de concept artistique esthétique qui unifie le courant impressionniste, on peut distinguer des courants qui vont au delà du travail avec la lumière, les couleurs et la technique. Degas est le peintre le plus complexe, perfectionniste de ce courant, à tel point qu’il eut des adeptes, Monet comme fondateur de l’impressionnisme détermina les nouvelles utilisations de la couleur et de la lumière dans ses peintures. Manet continua d’être un peintre d’atelier et ses tableaux n’auront pas la fraicheur propre aux autres impressionnistes.

Pour plus d’information http://www.impressionistimilano.it/

 

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L’occasion de voir les œuvres de ces maîtres de la peinture n’arrive que très peu, pour pouvoir vérifier et reconnaître la plénitude que fût l’impressionnisme en tant que courant artistique et si vous avez aussi l’occasion de trouver des appartements à Milan vous pourrez visiter cette exposition et vous enchanter avec ces magnifiques tableaux.

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Ex Limbo à la Fondazione Prada de Milan.

Posted by milanblogger | milan | Monday 23 May 2011 8:22 am

D’où vient l’idée que la modeste frivole? Qui a lancé cette idée? Ce qui est sûr, c’est qu’avec tous les mouvements de l’art contemporain des dernières 30 aux années, autant les designers graphiques, architecte, décorateur et c’est clair, les stylistes de mode, se sont risqués de plus en plus vers le conceptuel : l’idée au-dessus de l’objet. Et les résultats sont des plus intéressants, surtout dans les milieux visuels Internet, la télévision, des revues. La fondation Prada de Milan, fondée bien sûre par d’excellentes lignes de mode de Prada fut créée dans les années 90 avec comme but de mettre en avant cette interaction entre l’art, la mode, l’architecture et design. En plus de diverses publications l’activité, la fondation présente des expositions d’art contemporain osées comme Ex Limbo.

ex limbo milan

Cette exposition présente les matériaux qui ont été utilisés pour la mise en scène des passerelles de mode mais d’une autre manière, depuis leur inutilité ou leurs conditions obsolètes. Le point de départ de ce projet est hésité pour les matériaux usés, les raisons pour lesquelles ils ont été conservés, et comment ils ont été manipulés concrètement. Ce travail de Rotor a consisté alors appeler l’attention sur les îles du d’amende qui après une signification de splendeur a été mis de côté et laisser à l’oubli, invitant ainsi à jeter un second regard sur l’oublié. Exposition Fogazzaro de la fondation Prada présente un labyrinthe d’éléments qui sont témoins, simultanément, de la quantité de travail mis à la production des défilés de mode.

Les formes qui se présentent dans l’exposition révèlent ainsi déstructurer les effets, moment de matériaux et différences qui refusent la définition de ces choses comme je te poubelle, en s’offrant comme une forme de connaissances au travers du sensoriel. En brodant peut-être une archéologie, pour ainsi dire, immédiate du monde de la mode. Archéologie des saisons en saison ; ruines industrielles et architecturales qui maintiennent l’écho du style et de ce qui s’est passé sur la mise en scène. Ainsi, est évalué le chaotique et le déchu, le dégradé et ce qui revient à émerger, comme un geste conceptuel ” à la Duchamp”, dans le monde du design de l’architecture. Imagine une nouvelle géographie de la mode à Milan enfermé dans une galerie : bois, structure de métal, miroirs et murs, sièges en polyéthylène, résidus conceptuels de la production de la mode.

Sur Rotor, on peut dire que le collectif a été fondé en 2005 à Bruxelles. Ses membres sont Tristan  Boniver, Lionel Devlieger, Maarten Gielen, Michael Ghyoot, Benjamin Lasserre et Melanie Tamm. Son principal intérêt de travail conceptuel se trouve dans les matériaux de l’industrie et la construction. Au niveau pratique, Rotor s’est dédié à la conceptualisation et au design et de projets architecturaux. Pour plus d’informations visiter leur site Web http://rotordb.org/ est bien sûr celui de la fondation Prada http://www.fondazioneprada.org/

SISTER RAY Only-apartments AuthorSISTER RAY

Ce qu’il faut faire, c’est trouvé des appartements à Milan et aller voir cette exposition par soi-même. Tu changeras sûrement la vision de la mode de l’architecture, et de comment tous matériaux de construction détient une histoire, qui nous touche tous.

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MIA ‘Milan Image Art fair’ 2011

Posted by milanblogger | milan | Wednesday 4 May 2011 8:38 am

Du 12 mars aux 15 mai, à Milan, aura lieu la première édition de MIA ‘Milan Image Art fair’, événement entièrement dédié à la photographie et la vidéo d’art, proposé par Fabio Castelli . S’agit-il de la énième foire d’art qui s’ajoute aux dizaines existantes, et qui misent plus sur la quantité que la qualité ? Parmi tant de manifestations culturelles qu’il y a à Milan, la MIA promet d’être une proposition différente et assume l’espoir de tenir sa promesse.

mia image <b>art</b> fair

Selon les organisateurs, le spectateur n’aura pas arrivé dans d’interminables couloirs ouvrant le chemin à des passants discrets, par ce que dans cette foire, chaque stand sera une exposition indépendante et – surtout – d’un seul artiste choisi par la galerie ou qui le  représente. Pas d’accumulation d’œuvres incohérentes dans un micro espace, avec l’essai implicite de deviner les préférences de potentiels acheteurs visant à l’aveuglette. Chaque temps ne permettra d’assister à une exposition indépendante, facilitant la compréhension du travail de chaque artiste, taches toujours plus complexes pour les yeux mon habitué au code proposé par l’art depuis l’avant-garde. En Italie, en plus, il y a toujours une certaine distance de spectateurs à s’ouvrir à un Nouveau Monde, a observé quelque chose de neuf sans jugement et il persiste la tentation de dire «  un enfant de cinq ans aurait pu faire cette horreur », c’est compréhensible si l’on considère que ce pays possède l’un des patrimoines artistiques et culturels les plus importants du monde, et que ces écoles d’art restent des références en matière de beaux-arts, bien que le concept de beauté soit aujourd’hui confus, relatif et pour certains, dépassé.

Fabio Castelli, cerveau de la MIA, déclare que l’Italie (et le reste du monde) nécessite une éducation nouvelle et spécifique pour pouvoir apprécier l’art et profiter de nouvelles expériences esthétiques qu’il propose. Les œuvres contemporaines, incompréhensibles avec de vieux codes, requiert de nouvelles compétences, beaucoup d’observations et le dépassement du quantité de préjugés sur cette production, surtout pour ceux qui mettent en relation la qualité d’une œuvre avec la complexité technique. De fait, dans le monde contemporain, on note une régression (dans le sens d’un retour arrière, qui n’est pas forcément négatif) vers le minimum, jusqu’à l’appréciation du petit, le plaisir de voir de nouveau ce que des années de stimulation visuelle nous ont caché pratiquement complètement.

Les foires d’art devraient aujourd’hui avoir une tache éducative, et être des centres de production de connaissances, et cela a l’air d’être l’objectif principal de la MIA, qui aura lieu au “Superstudio Piú”, situé aux 27 de la rue Tortona. Pour plus d’informations : www.miafair.it

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